L’ISC Paris Campus Orléans en forme olympique

ISC-partenariat-sportif

L’escrimeuse Cécilia Berder, et les judokas Walide Khyar et Nell Ariano (de gauche à droite) ont signé la convention de partenariat avec Pierre Barreaud, directeur de l’ISC Campus Orléans.

L’école supérieure de commerce ISC Paris Campus Orléans a choisi de soutenir trois sportifs de haut niveau pour montrer en exemple les valeurs du sport à ses étudiants.

« Tout est possible à celui qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais ». Le directeur de l’ISC Paris Campus Orléans, Pierre Barreaud, a fait sienne cette citation du cinéaste Xavier Dolan en s’adressant aux étudiants lors de la signature d’un partenariat original début novembre à Orléans. Il aurait tout aussi bien pu reprendre la devise des Jeux olympiques « Citius, Altius, Fortius » (plus vite, plus haut, plus fort), puisque ce partenariat concernait trois sportifs de ce niveau.

Un an après l’ouverture de son campus d’Orléans, l’école supérieure de commerce a choisi de faire sienne les valeurs du sport de haut niveau en se rapprochant de l’Olympe. Il s’agit d’une initiative locale prise par Pierre Barreaud en concertation avec le bureau des sports de l’école. « Lorsque nous avons recherché des sportifs de haut niveau ayant une relation avec Orléans, vos noms sont sortis naturellement, car vos attaches avec la ville sont évidentes », a précisé le directeur du campus orléanais.

Sentiment d’appartenance à Orléans

Les trois sportifs sélectionnés sont l’escrimeuse Cécilia Berder, et les judokas Nell Ariano et Walide Khyar. Ils sont « nés sportivement » à Orléans où ils ont débuté leur parcours sportif avant de rejoindre l’INSEP pour se perfectionner et disputer des compétitions internationales.

Cécilia Berder a fait partie pendant 15 ans de la section escrime de l’USO. « Je suis très attachée à mon club d’origine. Il m’a donné mon Bac et j’ai un très fort sentiment d’appartenance à Orléans ». Elle fait partie de l’équipe de France depuis 2008 et détient un titre de championne du monde par équipe.

Walide Khyar, se souvient avec bonheur des années qu’il a passées à l’USO Judo où il a remporté de belles victoires. Multi-médaillé, il a participé aux JO de Rio et prépare ceux de Tokyo.

Nell Ariano, lui, est né à Orléans et a été élève au collège Jeanne d’Arc, dans la même rue que celle de l’ISC. Il a suivi la section sport-études au lycée Pothier et s’entraîne à l’INSEP depuis l’âge de 19 ans. Titulaire de plusieurs titres de champion de France, il ne pourra pas participer aux JO de Tokyo pour cause de blessure, mais voudrait absolument être sur le tatami parisien en 2024.

Gestion du stress et préparation mentale

La convention de partenariat signée avec l’ISC consiste en un échange réciproque. L’école de commerce aide financièrement les trois sportifs qui, en contrepartie, s’engagent à intervenir régulièrement à certains moments des cursus de formation pour livrer leur témoignage sur leur actualité sportive et la façon dont ils se préparent et affrontent les compétitions.

Et les étudiants ne manquent pas de curiosité vis-à-vis du sport de haut niveau à en juger par le nombre de questions posées lors de la signature officielle du partenariat.

« Comment vous préparez-vous à une compétition ? » , « comment gérez-vous le stress ? » , « comment ne pas abandonner ? » , « quels sont vos objectifs de carrière sportive ? ». Le parallèle avec la compétition dans le monde des études et du travail est évident.

À la question de savoir comment ils gèrent le stress avant une compétition, l’escrimeuse Cécilia Berder répond qu’il représente pour elle « une drogue » dont elle a besoin. « J’utilise les techniques de méditation et de relaxation, explique-t-elle. J’essaie d’anticiper en visualisant l’action que je vais mettre en œuvre ». Walide Khyar, pour sa part, évoque un préparateur mental qui lui a appris à respirer avec le ventre et à « débrancher le cerveau avant d’aller à la bagarre ». Enfin, Nell Ariano trouve une puissante stimulation dans le soutien inconditionnel et la fierté de sa famille. Les étudiants de l’ISC Campus d’Orléans ont bu leurs paroles.

Par Bruno Goupille

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