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Human Tech Days, le digital au service de l’humain

Le cycle de rendez-vous et de conférences sur le digital, qui s’étend jusqu’au mois de mai, vient de débuter à Orléans par un premier séminaire. Au programme : comment le digital peut-il servir les acteurs de la culture, de la créativité numérique, et la mise en réseau des acteurs ?

Le numérique en Région Centre-Val de Loire représente pas moins de 27.500 salariés, pour 8.000 entreprises, des lieux totem et des incubateurs comme le Lab’O à Orléans ou MAME à Tours. Le numérique et le digital sont partout, ils servent la santé, les entreprises et l’agriculture. Mais souvent dans le quotidien des citoyens que nous sommes, le digital nous échappe un peu. Faute d’être des professionnels de la chose, on se contente selon notre âge, de vivre avec, de l’utiliser voire de le subir.

Alors si les Human Tech Days sont précisément un rendez-vous pour élargir nos connaissances et le développement des usages que l’on peut faire du numérique, il est aussi, cette année en particulier, un rendez-vous pour mettre l’humain au cœur de la société numérique.

Chercher trois sous avec chacun sa bassine !

Le premier des rendez-vous s’est tenu à l’ESAD, école de design à Orléans. Là se sont retrouvés des gens de la société civile comme on dit, connaisseurs ou non, utilisateurs plus ou moins avertis. Par ateliers, ils ont proposé des modes de fonctionnement pour mettre le digital au service de la société et faire en sorte qu’il ne soit pas un sujet d’entre soi.

Et c’est bien ce qui est ressorti de ces discussions. Comme Michel qui dit « je ne comprends pas grand-chose au digital, je suis cadre de santé. Mais si l’on prend par exemple une maladie comme l’obésité, je me demande comment ce digital pourrait servir la mise en relation du diététicien, du cadre de santé et de l’hôpital ». Alexandre lui, suggère de « commencer par cartographier ce qui existe déjà et créer un incubateur du numérique pour faciliter la mise en réseau et le financement de projets ». Emmanuelle va plus loin, « Il faut, dit-elle, générer une éducation réellement populaire dès le plus jeune âge. Assez des appels à projets libres qui favorisent la recherche de trois sous avec chacun sa bassine ! Passons à une politique publique guidée ».

Où l’on voit que l’idée de mettre entre les mains des citoyens, la réflexion sur des sujets de fond, peut avoir du bon, en prenant toutefois le risque de s’éparpiller.

Stéphane de Laage

Prochains rendez-vous HTD :

Les appels à projets, sollicités par la Région, sont reçus de janvier à fin mars sur le site HTD. Le soutien financier peut aller jusqu’à 2.000€.

Prochains rendez-vous publics :

  • 17 mars à la cité du numérique de Châteauroux, comment le numérique peut-il être un outil de citoyenneté participative ?
  • 23 mars à l’INSA de Bourges, sur les questions de relocalisation, couplé aux états généraux de l’économie.
  • 29 mars à l’INSA de Blois : comment le numérique révèle-t-il le patrimoine ? Travail en lien avec le CRT
  • 5 avril Cité de l’innovation à Chartres : comment construire un numérique plus sobre et vertueux ?
  • 26 avril à MAME Tours : Ne laisser personne sur le bord du chemin. Le déploiement de la fibre, c’est bien, mais quid de l’illectronisme ?
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