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Draw me a garden rend toutes les mains vertes !

JARDIN DE TOURS 3 - APRES 3 MOIS

© photos Draw me a garden

Draw Me A Garden, start-up hébergée au Lab’O, à Orléans, est née à Blois de l’envie de mettre le digital au service du jardin et de permettre aux Français ne s’occupant pas de leur jardin, mais désireux de le faire, de se le réapproprier grâce au kit complet de plantation et les conseils d’entretien qui leur sont envoyés.

Florent de Salaberry n’est pas un homme qui se complaît dans des habitudes. Alors salarié pour un grand groupe industriel, il décide de reprendre ses études et de préparer un Executive MBA. Au bout de deux ans à travailler week-ends et vacances, il cherche une idée pour son mémoire. Un ami lui en souffle une : Dessine-moi un jardin, un service en ligne clé en main pour que les particuliers conçoivent et aménagent facilement leur jardin. « J’ai trouvé l’idée géniale et j’ai fait mon mémoire sur ce sujet, en binôme avec une jeune femme branchée marketing et avec l’aide des professeurs parmi les meilleurs de leur domaine, se souvient le quadragénaire. Au fur et à mesure que nous avancions, les retours étaient plus qu’encourageants et j’étais chaque jour un peu plus impressionné par le besoin universel d’accompagnement pour le jardin. »

Des retours tellement enthousiastes qu’en 2017, quelques mois après avoir obtenu son diplôme, Florent crée sa start-up, emmenant dans l’aventure son ami à l’origine de l’idée. Un architecte paysagiste de renom, formé à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles, les rejoint.

Un anglicisme plus tard, Draw me a garden est né.

(Re)découvrir son jardin

Draw me a garden rend le jardin accessible au plus grand nombre et utilise le meilleur de la technologie pour aider les gens à se reconnecter à leur jardin. « Nous accompagnons nos clients tout au long de la conception de leur jardin, jusqu’au moment où il ne leur reste plus qu’à s’installer dans un transat ! » Draw me a garden lève les freins qui empêchent les gens d’aménager leur extérieur. Les freins liés à la méconnaissance, d’abord. Le site www.dmag.fr propose différents thèmes (jardin français, jardin anglais, nature libre, esprit méditerranéen…) créés par un paysagiste. Les clients dessinent le plan de leur terrain, précisent les différents usages qu’ils en font en y localisant le parking, le potager, la zone de jeux pour enfants, le poulailler… et Draw me a garden se charge des espaces restants ! Le logiciel va aménager les zones en fonction du thème retenu, de leur exposition, des zones d’ombre, du climat, de la qualité du sol… et va simuler l’aspect du jardin en 3D, à un, trois et cinq ans, saison après saison. « Les clients peuvent alors acheter le projet de LEUR jardin. Nous leur envoyons un kit qui contient tout ce dont ils vont avoir besoin pour aménager leur extérieur : les végétaux ; les outils ; un plan de plantation en carton biodégradable à dérouler sur les zones à planter et un livret explicatif. L’idée est de rendre le jardin didactique. »

Complètement guidés, les jardiniers amateurs vont planter les végétaux fournis à travers le carton et recouvrir ce dernier de paillis (également livré). « En se décomposant, le carton va créer un substrat qui va devenir un véritable écosystème. Les végétaux vont donc bien y prendre racine. Nous ne lâchons pas nos clients après cette étape. Nous continuons à leur envoyer des conseils personnalisés. Nous avons également un rôle pédagogique. Nous leur apprenons à découvrir leur jardin. »

« Pour qu’un jardin soit beau, il doit être lisible. Il faut y dessiner des lignes, on doit comprendre comment il est organisé. Faire en sorte qu’un jardin soit beau au printemps, ce n’est pas difficile, la nature s’en charge. En hiver, c’est un challenge que Draw me a garden souhaite relever. »

Au global, le slogan de Draw me a garden pourrait être : « il n’y a pas à réfléchir, juste à choisir ! »

par Estelle Cuiry

 

Florent de Salaberry, président et confondateur de Draw me a Garden

Le +

« L’idée n’est pas de passer des heures à travailler au jardin, commente Florent de Salaberry, co-fondateur. Une fois les choses posées, sur un an, et hors tonte, il faut compter quatre à cinq heures de travail par an.

Jardin Avant

Jardin Après la prestation de DMAG

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