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La CPME apporte son soutien à la liste d’union « Ensemble, réussir plus fort »

Marie-Noëlle Amiot, tête de liste – Laurent Kopp CPME41 – Sabine Ferrand UMIH41 – Philippe Bahu, commerçant blésois

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32 élus s’engagent pour mener la prochaine CCI, chambre de commerce et d’industrie. Témoignage de certains d’entre eux, qui rappellent l’importance de s’exprimer par le vote, puis d’utiliser à leur juste valeur, les compétences de la chambre consulaire.

Marie-Noëlle Amiot, directrice générale de Thiolat Packaging : 

« Il faut accompagner les entreprises les plus fortes comme les plus fragiles » Elue de la CCI, membre du bureau depuis 5 ans en charge du numérique et de l’industrie, elle a choisi de repartir et de mener la liste « Ensemble Réussir Plus Fort ».

« Ma passion, mon moteur, c‘est l’entreprise », dit-elle. En témoignent ses différents engagements, dans le Réseau entreprendre ou le CJD par exemple. Alors la CCI semble naturellement, comme l’outil fait pour l’ensemble des entreprises du département. « J’y vais pour agir, poursuit Marie-Noëlle, et c’est aussi pourquoi on m’a demandé d’y aller. Cette CCI, je la vois vivre depuis quelques temps. Il faut continuer à développer sur ce qu’Yvan Saumet, l’actuel président, a réalisé ».

La CCI est une institution avec une équipe d’une trentaine de salariés. Marie-Noëlle Amiot y retrouve une composition qui va décider d’un projet, comme le fait une entreprise. Un véritable outil d’animation du territoire au profit des entreprises qui s’y développent. On y parle d’aménagement du territoire, d’export, et d’accompagnement ; de tous les sujets proches de l’emploi bien sûr, de la difficulté de recruter, de former et d’intégrer.

La Région Centre Val de Loire, dans sa diversité économique et géographique, est l’une des régions où le recrutement est le plus difficile. De l’agroalimentaire dans le Controis, à la cosmétique en Eure-et-Loir, la CCI régionale doit être la garante de l’équité des territoires. « Nous devons être fiers d’appartenir à ces territoires ».

« J’ai envie de faire travailler tous les acteurs : syndicats patronaux sans oppositions, les fédérations professionnelles, les agences d’attractivité, les com-com qui ont la compétence du développement économique et bien sûr les clubs d’entreprises. Il faut mailler le territoire, faire de la veille stratégique sur les sujets d’avenir, et au final accompagner les entreprises les plus fortes comme les plus fragiles ».

Laurent Kopp, dirigeant de l’entreprise Bituvia, et président de la CPME du Loir-et-Cher :

« Ne perdons pas le chemin de la CCI ».

 « On sort des élections d’une autre chambre consulaire pour lesquelles le taux de participation n’a pas dépassé 10,44%. On a un peu la gueule de bois » !

Laurent Kopp s’interroge donc : quel est l’avenir de nos chambres ? Il faut aller voter et réaliser toute l’utilité des chambres. Quand on est chef d’entreprise, poursuit-il, on a besoin des CCI. D’abord parce qu’elles sont un lien important avec l’Etat. Ensuite, parce qu’elles sont le guichet unique sur le territoire pour le dirigeant qui se pose une question pour son entreprise.

La CCI a des ressortissants et donc des devoirs envers eux. Avec la TFS que nous payons à l’Etat, et qu’il reverse en partie aux CCI, la chambre consulaire est en capacité d’aider à la création administrative des entreprises. Mais elle peut aussi les accompagner dans leur évolution et leur mutation qui s’accélère.

Dans les CCI, il y a de nombreuses compétences disponibles, à commencer par la formation. La CCI peut aussi former, à la gestion qualité, au commercial, ou au management ; sans oublier les sujets d’actualité que sont la mutation environnementale, la digitalisation et la RSE.

Qui n’a pas eu à accueillir dans son entreprise les nouveaux salariés de la génération Z ? Là encore, la CCI saura trouver les spécialistes qui nous apprennent à gérer les situations générationnelles.

Les CCI ont un rôle important dans le développement économique territorial. Ainsi la CCI41 a construit cette compétence en valorisant et commercialisant des terrains acquis depuis des décennies.

Laurent Kopp rappelle qu’’il ne faut pas oublier le « serpent de mer » du projet de la seconde sortie d’autoroute. La sur saturation de la sortie actuelle des Châteaux et le déséquilibre de dynamisme entre le secteur de La Chaussée St Victor et celui de Villebarou/Fossé rend cette dernière plus que nécessaire. La survie et le redéveloppement de cette zone d’activité « moribonde » sont dépendants de cette sortie. De plus, un traitement très qualitatif et écologique de cette sortie permettrait de mettre en avant tous les acteurs du territoire.

Enfin, la CCI doit être locale, pour défendre les intérêts du Loir-et-Cher.

Avec la diversité et la richesse de cette liste, nous défendons que les élus soient des ambassadeurs de la CCI, mais aussi pour qu’au sein de cette CCI, ils représentent leur territoire et les cercles d’entreprises auxquels ils appartiennent. Appropriez-vous cet outil local !

Philippe Bahu est commerçant, ancien président des Vitrines de Blois : 

« Les équipes de la CCI sont disponibles pour les entreprises »

 « L’un des services les plus visibles d’une chambre de commerce est le service qu’elle sait apporter à ses ressortissants. Les commerçants sont évidemment très preneurs ». Philippe Bahu souhaite que la création de nouveaux commerces soit au centre de la réflexion à venir. « Les centres villes sont fragiles et doivent en permanence veiller à leur dynamisme, donc au renouvellement des pas de portes, voire à l’ouverture de nouvelles enseignes ».

Ajoutons que le commerce est en pleine mutation. La digitalisation, les réseaux sociaux les sites marchands prennent de grosses parts de marché. Les commerçants physiques doivent répondre. A défaut, ils disparaîtront. Mais on n’a pas les moyens de réagir seuls.

Il faut communiquer, développer de nouvelles stratégies marketing, monter des sites concurrents et se rendre visibles.

La CCI a les moyens de nous aider. Ses équipes comptent des personnels qualifiés, capables de faire des études de marché, et dispenser de la formation à la digitalisation.

Ils sont disponibles, alors sachons les mettre en valeur au profit du développement économique des communes. »

Sabine Ferrand, restauratrice et présidente de l’UMIH41 : 

« Soyons complémentaires, travaillons ensemble »

Sabine Ferrand est à la tête d’un restaurant et d’une discothèque à St Laurent-Nouan. Elle est par ailleurs présidente de l’UMIH, l’union des métiers des industries du Loir-et-Cher, et de la Région Centre-Val de Loire. Son engagement, elle le conçoit pour le bien collectif. « Comme les syndicats professionnels, la CCI est une histoire de chefs d’entreprises qui se battent pour d’autres, dit-elle. Notamment pour les TPE qui sont une majorité, souvent adhérentes aux deux chambres consulaires, CMA et CCI ».

Sabine compare la chambre de commerce et d’industrie à la colonne vertébrale de nos entreprises. Elle fait de la veille, elle alerte, guide et accompagne ses ressortissants. Même pour la formation et l‘apprentissage, qui ne sont pas sa mission première, la CCI a son mot à dire. « Mais soyons vigilants, précise-t-elle, et ne faisons pas de doublons. Optimisons les compétences et soyons complémentaires pour avancer et être plus fort ».

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