À Orléans Business Club, on réseaute efficace

Le premier déjeuner d’Orléans Business Club a eu lieu le 29 avril avec l’intervention de Christophe Caupenne, ancien négociateur du RAID.

 

On y vient pour déjeuner en écoutant un conférencier et surtout…faire des affaires. Le tout nouveau Orléans Business Club fixe des règles bien précises pour réseauter avec efficacité.

Rien n’est laissé au hasard, sinon celui de la belle opportunité d’affaires, dans l’organisation du Business Club. Ce réseau national de club d’entreprises a ouvert sa 31ème unité fin mars à Orléans. Pour la circonstance, une centaine de chefs d’entreprises et de responsables économiques avaient été conviés au domaine de la Fontaine, à Olivet. Le fondateur et dirigeant de ce « club de clubs », Olivier Talbert, travaille à Valenciennes, mais est originaire de Tours. C’est d’ailleurs Nathalie Hénault, dirigeante d’une agence de relations publiques ayant en charge le Tours Volley Ball, qui anime, avec Sabine Guillien, déléguée régionale d’Engie, la nouvelle structure baptisée tout simplement Orléans Business Club. La présidence est assurée par Virginie Siriex, de l’agence immobilière Arthur Lyod, avec pour vice-présidente, Christelle Chartier, de l’agence événementielle XCPH, et pour trésorier Daniel Boulleray, président de l’association sportive du golf de Marcilly. 

66 % d’industriels, 33 % de prestataires 

Olivier Talbert a fondé le réseau des Business Clubs en 2013 dans le Nord sur un principe simple : faire se rencontrer les décideurs économiques pour créer des synergies et favoriser les affaires. Un principe simple, mais des conditions de fonctionnement extrêmement précises afin de garantir la meilleure efficacité.  

Ainsi, pour éviter les problèmes de concurrence entre adhérents et de sur-représentation de certaines activités, le club doit compter 66 % d’industriels, de donneurs d’ordres ou de sous-traitants, et 33 % de prestataires de services qui doivent coopter deux industriels pour devenir membre. Dans le même état d’esprit, les représentants d’un même métier ou d’une même activité sont limités à trois et leur admission se fait au rythme d’un représentant tous les 40 membres. 

Le tarif d’adhésion se doit aussi d’être sélectif. Il est fixé à 1 500 € HT par an avec une participation de 60 € pour les déjeuners. 

Des centaines d’intervenants 

S’appuyant sur le principe français bien connu qui veut que les affaires se fassent autour d’un bon repas, le réseau Business Club en a perfectionné les modalités. Pour chaque déjeuner mensuel, les adhérents reçoivent à l’avance le plan de leur table. Ils savent donc avec qui ils vont déjeuner, mais ils peuvent aussi avoir indiqué au préalable avec qui ils ne veulent surtout pas manger… ! 

Le déjeuner mensuel obéit à un rituel bien rodé et calibré. Pendant l’apéritif, qui se tient debout, trois entreprises adhérentes se présentent à tour de rôle. Le déjeuner qui suit est en fait une rencontre-débat avec un intervenant expert dans un domaine précis. Depuis sa création, le réseau s’est constitué un « portefeuille » de plusieurs centaines d’intervenants parmi lesquels figurent des capitaines d’industries comme Franck Riboud, Pierre Gattaz, ou Jean-Charles Decaux, des journalistes comme Harry Roselmack et Anne-Claire Coudray, des politiques, des scientifiques et des chefs cuisiniers comme Thierry Marx. 

Pour son premier déjeuner, Orléans Business Club avait fait venir Christophe Caupenne, ancien négociateur du RAID. Le club orléanais compte une quarantaine d’adhérents pour le moment et voudrait doubler ce nombre d’ici la fin de l’année. On peut compter sur leur efficacité pour y parvenir.

Bruno Goupille

L’équipe des dirigeants lors de la soirée de lancement (de gauche à droite), Nathalie Hénault, animatrice, Daniel Boulleray, trésorier, Christelle Chartier, vice-présidente, Virginie Siriex, présidente, et Sabine Guillien, animatrice.
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